Elle : tiens, j'ai le même oeuf... il est télécommandé, c'est ça?

Lui :... et j'ai perdu sa télécommande.

Elle : t'as tout perdu, alors?

Lui : en fait, j'ai retrouvé l'oeuf...
tu veux que je te racontes l'histoire ?

Elle : ben vas y; pourquoi pas

Lui : il était une fois, un type qui fêtait ses 30 ans ....
sa meilleure copine décide de lui offrir une grosse fiesta.
elle appelle ses copines... et les convainc de venir pour faire la fête.
la plupart sont d'accord.
elle leur fixe une condition : TOUT accepter, lors de cette soirée.

tu veux la suite ?

Elle : continue

Lui : les filles s'engagent.
forte de cette certitude, elle invite ensuite les garçons... en leur demandant d'acheter et d'apporter chacun un oeuf vibrant.
Ils acceptent évidemment tous, alléchés à l'idée de ce qui se passera lors de cette soirée.
L'amie a le sens de l'organisation. Vu qu'il y aura une quarantaine de garçons et autant de filles ... et autant d'oeuf, elle contacte un fabricant et lui propose d'être le fournisseur attitré de la soirée, à condition d'accorder un tarif intéressant aux acheteurs. Ce sera le cas.
Du coups, tous les types se retrouvent avec le même fournisseur...

la soirée arrive.
je suis invité.
j'ai mon oeuf dans la poche.
enfin, j'ai deux oeufs et leur télécommandes, car j'ai deux copines désireuses d'y goûter.
arrivé à la soirée, on m'explique que je dois remettre l'œuf et la télécommande... que l'oeuf sera porté par une femme présente... et que la télécommande sera offerte lors de la soirée au garçon dont c'est l'anniversaire. Ce dernier devra les actionner et deviner qui porte l'oeuf correspondant !
sympa comme idée, non ?

Elle :  marrant en effet

Lui : pas de chance pour ce garçon, tous les oeufs venant du même fournisseur, ils fonctionnent aussi sur la même fréquence ! Et, comme on me demande à l'entrée de fournir un œuf et sa télécommande, je garde l'autre.
Au cours de la soirée, l'homme étant ce qu'il est, je ne peux m'empêcher de tripoter la télécommande que j'ai encore dans la poche... et je découvre avec surprise que lorsque je l'actionne, ce n'est pas une femme qui se met à sursauter, mais TOUTES les femmes présentes !!!

Elle : hihihi
(elle était fatiguée)

Lui : alors évidemment, j'en use, j'en abuse... excité à l'idée que je suis le responsable de tous ces émois !!
Jusqu'au moment où la maitresse (elle n'usurpe pas ce titre d'ailleurs) de cérémonie découvre mon stratagème. Et je me prends une engueulade.... et je perds ma télécommande... et j'ai droit à quarante paires d'yeux courroucés pendant un bon moment !

Enfin, le trentenaire reçoit un panier remplis de toutes les télécommandes... mais trop tard, tout le monde sait qu'une seule suffit pour les déclencher. Mais bon, c'est l'intention qui compte. Non ?

Bref, je crois que je ne serai pas invité au prochain anniversaire.

De toutes façons je m'en fiche, je n'ai toujours pas retrouvé mon œuf.


petite recette sympa :

20 mai 2008 23:36 | Improbable | 1 commentaire

 

Mélangez 6 oeufs (frais) avec une brique de lait concentré NON sucré, une brique de bisque (bisque rage) de homard (m'a tuer). Ajoutez du surimi (en filaments) et faites cuire le tout au bain marie-couche-toi-là durant une bonne heure, à 180 degrés. Puis, démoulez (no comment) et laissez reposer au frais quelques heures. C'est très bon et afreuxdisiaque et ça fait même repousser les cheveux du pubis. Bon appétit.

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Proposé par Mezcal-46835 le 21/03/2008 sur R42

http://www.parano.be/v15/news.php?action=listing&news_id=26677&limite=0&secteur=R42

Vous le voyez, arborant un teint rose de bon aloi, faire des allers-retours incessants entre R42 et SXY, secteur où il s’est fait violet. Parfois, il se vêt en pape, parfois en Indien ou en James Bond. Mais c’est en Averell qu’il rêve de se réincarner, car sa réplique préférée est : «Quand est-ce qu’on mange ?»

Charmées par son marivaudage subtil et par sa classe resplendissante, les Nitoyennes rêvent toutes de le rencontrer en chair et en os. Mais qui est vraiment Godfinger ?

La première fois que je l’ai rencontré, dans un bar du XIème arrondissement de Paris, j’ai été frappé par sa simplicité, son écoute bienveillante et sa réserve, presque timide, qu’il a soignée avec plusieurs cocktails roboratifs. Une fois déridé, il s’est livré à un de ses plaisirs favoris : la photo, zoomant particulièrement Anankè (allez savoir pourquoi…)

Mais c’est essentiellement dans mon QG, un bouiboui kabyle (1), à la clientèle populaire ou syndicaliste, que nous nous sommes découverts et que j’ai appris à apprécier chez lui principalement deux choses : son sens inné de l’adaptation et sa descente.

Toujours tiré à quatre épingles, God n’est en aucune occasion condescendant. Bien au contraire, c’est avec le même intérêt qu’il écoute avec attention chacune et chacun (enfin, surtout chacune si elle a un décolleté prometteur) et ne manque jamais d’attentions délicates.

Cette ouverture du cœur lui prodigue un éclat permanent, même avec un slip sur la tête (voir sa galerie). Elle lui permet aussi d’être à l’aise partout, comme par exemple dans mon abreuvoir de prédilection.

Tel un poisson dans l’eau, God est devenu instantanément une coqueluche, en demandant lors de sa première visite de la Boukha à l’apéro (2), ce qui lui a valu un regard surpris et admiratif. Maintenant, c’est simple, dès qu’il arrive, la bouteille lui est amenée au comptoir…

Car, sachez-le, God aime tous les plaisirs de la vie et il a le gosier en pente, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Au bout de quelques verres, il redevient l’enfant qu’il n’a jamais cessé d’être : il se met à jouer avec son iPhone, qui lui est devenu indispensable alors qu’il m’avait affirmé que ce n’était qu’un gadget (mais le bougre assume avec aisance ses contradictions), va poster des messages sur le Wall dont il nie la responsabilité quelques heures plus tard (3), une fois dégrisé, et, surtout, passe des coups de fil surprenants, voire parfois avec l’accent portugais…

Ah les coups de fil de God ! Le plus délicieux, je l’ai reçu un vendredi soir, où il m’indiquait être à Antibes au volant de sa Porsche, qu’il écoutait «La culotte de velours» sur la compil R42 et qu’il comptait bien, une fois arrivé à Monaco, écouter du Lofofora à fond, les fenêtres ouvertes. J’en ris encore.

Car, pour conclure, je vais vous révéler la vérité ultime sur God : dans ses costards trois pièces impeccables, c’est en fait un rebelle qui n’a pas envie de se calmer, le dernier, non pas des Mohicans, mais des punks.

Sex and Boukhra !

--
(1) Sayya, Faust, Anankè et XIII voient de quel endroit je parle…
(2) pour plus de détails sur cet alcool, voir la propa de Faust : http://www.parano.be/v15/news.php?action=listing&secteur=R42&news_id=16289
(3) "L'ivresse n'est jamais qu'un bonheur de rencontre,
Ça dure une heure ou deux, ça vaut ce que ça vaut,
Qu'il soit minuit passé ou cinq heure à ma montre,
Je ne sais plus monter que sur mes grands chevaux."


Bernard Dimey


 


Habituellement, un discours de témoin du marié, ça commence par « Ami intime de longue date du marié, c'est pour moi un extrême plaisir d'être aujourd'hui son garçon d'honneur. »

Je ne suis pas ce qu’on peut appeler un ami intime et de longue date de Sylvain…
Et, en dehors d’avoir accepté l’honneur qu’il m’a fait de me prendre comme témoin, mon action pour la préparation de ce mariage est des plus modeste (pour une fois que ce qualificatif me va bien ! :D )

Cependant, je suis ravi du choix de Sylvain !
… de m’avoir choisi comme témoin, bien sûr ! ;)

Car cette confiance et cette reconnaissance qu’il a su m’accorder, n’est que le reflet de ce qu’il porte en lui… et ça me remplit de joie et d’espoir pour le bonheur de ce couple.

Je ne vous parlerai pas, comme c’est pourtant la tradition, de ses années d’étudiant (option arrestation et passage à tabac), ou de son parcours professionnel (qui aurait pu lui donner souvent l’occasion de faire ma connaissance)… ni des nombreuses manifs auxquelles il a participé… la matraque à la main.
Ce que je sais par contre, c’est que sylvain est un garçon solide, sensé, la personne sur laquelle on sait pouvoir compter… un homme, quoi.

Et en plus, il est ce qu’on peut appeler un parfait citoyen… car il prend exemple sur le premier d’entre eux pour, malgré sa taille modeste, épouser une top model aux jambes interminables !
Chapeau Sylvain. Tu deviens pour nous (nous : la communauté des homme beau mais de taille raisonnable) un modèle… un phare qui éclaire notre chemin, une icône, un guide… (si j’en fais trop, n’hésitez pas à m’arrêter ! et là, je ne m’adresse pas à ses collègues, hein ?)
Evidemment, si tu avais eu la délicatesse de mesurer 10 cm de moins, cette vanne aurait eu plus de sens.

Bon… je passe pudiquement sur son œil de lynx/laser, capable d’arrêter net la course d’une Ferrari en plein vol (vol > voleur > police > menottes > prison ou donjon, c’est selon)
Je passe encore plus pudiquement sur sa musculature d’athlète, son corps de rêve qui en fait une icône pour une autre communauté…. Y a t’il des membres dans l’assistance ?
Mais je ne passerai pas sur sa gentillesse et son sens de l’amitié. Bravo Nadia. Tu m’as offert un beauf de premier choix. Et merci Emilie d’avoir eu la bonne idée d’en faire un paranoïaque ! Sans toi, ils ne se seraient sans doute jamais rencontré.

Habituellement un discours de témoin du marié, ça se termine par : « Je vous souhaite donc bonne et longue route à vous deux et avec nous tous à vos côtés le plus longtemps possible sur le chemin de la vie ! »

Comme ça me semble parfait, eh bien je vous le dis : « Je vous souhaite donc bonne et longue route à vous deux ..etc. » !

Aux mariés et à vous qui êtes ici !


Au risque de choquer...

10 avril 2008 21:37 | Improbable | 0 commentaire

 

 je ne suis pas favorable à l'accession au pouvoir du dalaï-lama dans un Tibet autonome ou libéré :
- car je suis contre toutes les formes de pouvoir religieux à la tête d'un pays !
- car ce serait une régression et un retour à un système féodal...
- et je sens derrière tout ce battage un detestable racisme anti chinois.

Mais je ne suis pas pour autant un supporter du régime de Pekin.